La longue évolution de l’être humain

Des millions d’années d’évolution, de sélection naturelle, jusqu’à l’être humain et les espèces qui nous entourent…

Avant l’homme, nombre d’espèces sont apparues, ont disparu… nombre disparaissent encore…

Depuis des milliers d’années nous évoluons avec notre environnement naturel, plus exactement, nous co-évoluons avec lui : de subtiles mutations permettent l’adaptation, le développement et la pérennité des espèces. 

Nous nous sommes adaptés lentement mais surement à notre environnement, à l’alimentation qu’il nous offrait notamment.

Vous arrive-t-il de penser parfois au nombre incroyable de générations, d’ancêtres, qui nous ont précédés, de la forme la plus primaire à celle d’aujourd’hui?

On parle de plus de 80 000 générations d’hominidés, 7 000 générations depuis l’apparition d’homo sapiens il y aura 200 000 ans … Néandertal avant lui, il y a 500 000 ans, les primates il y a plus de 2 millions d’années : c’est dire les nombreuses mutations génétiques d’adaptation vers la « version » d’aujourd’hui.

Adaptation et résistance ont tracé la voie de l’existence de l’humanité en équilibre avec les autres espèces animales et végétales.

Et l’évolution continue bien sûr, à chaque génération, de petites mutations se produisent dans le génome humain.

Celles ci amènent des aptitudes d’adaptation à l’environnement et finissent par se répendre dans les populations. La sélection naturelle vers la résistance est à l’oeuvre depuis la nuit des temps.

Cela a tout de fascinant, mais m’interpelle sur ce que fait l’homme moderne :

Nous prenons le risque d’anéantir cette lente évolution !

En nous mettant par exemple en contact depuis les dernières générations, avec des substances chimiques, nombreuses, totalement étrangères à cette lente évolution.

Nous inversons  les systèmes forts de notre nature d’origine, habituée au mouvement, adaptée à l’effort, reliée à des modes alimentaires qui ont fait le succès du développement.

La taille moyenne de la population s’est élevée, par l’amélioration de l’accès et de la qualité alimentaire ainsi que des conditions sanitaires.

Puis le poids moyen a lui également considérablement augmenté, lié aussi aux changements de modes de vie et d’alimentation: l’espérance de vie  qui n’avait fait que croitre jusqu’ici, tend maintenant à diminuer…

L’intelligence  (« QI dépendante ») qui s’est développée également jusqu’ici, décline et les troubles du comportement se multiplient: En cause, les perturbateurs endocriniens (Pesticides, PCB, retardateurs de flamme…) substances qui interfèrent avec le  fonctionnement du système hormonal. (1)

Nos descendants seront-ils obèses, maladifs et de moins en moins intelligents ?

Le confort nuit à notre santé et nous fragilise !

Si nous pensons hériter de la longévité d’un grand parent ayant vécu une vie de sobriété alimentaire, avec une activité physique quotidienne, alors que ne ne sommes que peu actifs et mangeons mal, nous n’aurons d’une part, pas la chance de vieillir de la même façon, ni de transmettre « les bons » gênes à nos descendants.

Les phénomènes épigénétiques comme la consommation de tabac, d’alcool, d’alimentation transformée, le stress, les polluants chimiques dont des médicaments, l’absence d’activité physique…ont des effets négatifs sur notre organisme et concourent aujourd’hui à fragiliser l’espèce.  (lire l’article L’épigénétique)

 

Nous sommes plus adaptés à la sobriété, à la simplicité qu’à l’excès.

Nous mangeons trop et trop souvent aujourd’hui ! L’accès facile aux aliments ne nous rend pas résistant mais nous affaiblit.

Et nous sommes trop sédentaires: nos capacités cardiovasculaires s’effondrent de génération en génération. Les études attestant l’aspect délétère du manque de mouvement sont de plus en plus nombreuses.

Tous les âges sont touchés: du bébé à la personne âgée !

Faisons de notre confort, une force et non l’inverse : avec l’accès de nos jours à la variété alimentaire de qualité, à des modes de vie alternant travail / loisir / repos, des pratiques naturelles de santé…

 

Alors pourquoi absorber des produits étrangers à notre évolution (je pourrais citer ici tant de marques de produits transformés, dégénérés en réalité… ), mais vous voyez bien à quoi je fais allusion ! (Articles : Sucre et produits transformés, Cosmétique)

Les sodas en tout genre, les pâtes à tartiner industrielles, les céréales dégénérées du petit déj, les gâteaux apéro chips and Co, les confiseries, les plats préparés, les repas trop copieux ne font pas partie du progrès mais du déclin de l’espèce humaine!  Et les enfants sont souvent en première ligne !

Non la nourriture de synthèse n’est pas pour demain, pour jamais d’ailleurs (ou alors il va en falloir des générations de mutants!)

Sérieusement vous ne voulez pas que vos enfants, petits enfants, sous prétexte de leur faire plaisir, continuent à absorber des produits à risque?

 


Oui nous prenons potentiellement des risques en décidant d’absorber ce type de produits qu’on nous vend pour de l’alimentation.

Non seulement ils n’apportent pas les éléments vitaux attendus par notre corps, mais ils amènent plutôt des déchets à éliminer, des substances que notre organisme s’épuise à tenter de transformer et finit par stocker car il est dépassé par ce trop plein…

Le résultat : des individus carencés, au milieu d’une diversité alimentaire qui nous tend les bras !

Et la suite logique: le recours aux compléments alimentaires… un autre business qui se porte bien !

Il y a une solution bien plus simple:  une alimentation locale, biologique et saisonnière. Le besoin de nutriments présents dans les aliments sains, d’origine biologique (sans pesticides de synthèse), récoltés à maturité, reste vital !


Cependant, nous gardons une réelle capacité à nous renforcer au contact de ce qui parait aujourd’hui des contraintes, de l’inconfort …

  • La restriction calorique allonge significativement l’espérance de vie.

Se nourrir avec des aliments particulièrement riches en nutriments et ne pas manger jusqu’à satiété.

Les populations ayant ce mode alimentaire ont les records d’espérance de vie, en bonne santé  (Nicoya au Costa Rica, Okinawa au japon…).

Le jeûne intermittent peut aller dans ce sens (voir article Intox à la Détox).

La sobriété oui ! mais joyeuse: n’y voyez pas là une punition :

Des aliments de qualité, vivants, colorés; variés qui diminuent l’acidité de notre corps (explication dans l’article: Pourquoi les régimes ne fonctionnent pas?), qui apportent les micro-éléments essentiels, anti-oxydants, vitamines, minéraux, enzymes :

Toutes ces « petites substances » qui rentrent dans les mécanismes fins de notre biologie pour faire « tourner la machine » le plus en santé possible.

 

  • La sollicitation physique:  20 à 30 minutes par jour, une activité qui doit augmenter notre rythme cardiaque et respiratoire : oui nos poumons, notre coeur, nos muscles ont besoin de travailler:

s’essouffler et transpirer:  marche rapide, jogging, natation, se rendre à son travail en vélo… diminue de près de moitié le risque de cancer et de maladie cardiovasculaire.

  • Soufflez le chaud et le froid

Inclure dans notre vie sauna, Hammam et douche froide le plus souvent possible :

Le chaud qui nous fait suer et le froid qui renforce notre système immunitaire et améliore la récupération physique.

Les sportifs professionnels ont d’ailleurs adopté les bains glacés ou quelques secondes en chambre froide  pour accélérer la récupération et la réparation fibres musculaires lésées après l’effort.

S’habituer aux variations chaud-froid  stimule notre corps dans ses fonctions d’élimination, de réparation. 

  • Vivre en extérieur, prendre des bains en eaux vives (lacs, rivières, océans …) une véritable plongée énergétique, sans oublier le soleil raisonnablement qui augmente notre taux de vitamine D !

 

Ce qui nous va bien est à portée de mains :  simple, sans perte de temps à la recherche d’un éventuel produit ou d’une solution miracle (que l’on pourrait chercher longtemps…).

 

Athénatur’ellement ☀

Maude ♥️

 

(1) https://www.science-et-vie.com/science-et-culture/film-demain-tous-cretins-ou-les-degats-des-perturbateurs-endocriniens-sur-le-cerveau